Parasite Biology and Host InteractionsSyphilis Diagnosis and TreatmentAquaculture disease management and microbiota

Kevin Ciaparra, Lise Roy, Laurence Lachaud, Grégoire Pasquier

2026.5.1ANNALES DE BIOLOGIE CLINIQUE

DOI: 10.1684/abc.2026.2040

Abstract

Les recommandations ANOFEL/LABAC visent à harmoniser les modalités de réalisation du diagnostic biologique du paludisme en France, conformément à la norme NF EN ISO 15189. Tout épisode fébrile survenant au retour d’une zone d’endémie palustre doit faire suspecter un paludisme et conduire à une recherche de Plasmodium en urgence. Le diagnostic biologique repose sur la mise en évidence des parasites ou de leur ADN par une technique sensible (biologie moléculaire rapide ou goutte épaisse) complétée, en cas de résultat positif, par un frottis sanguin mince permettant d’identifier l’espèce, les stades parasitaires et d’estimer la parasitémie. Le test de diagnostic rapide (TDR) de détection des protéines plasmodiales est une technique complémentaire d’aide au diagnostic, il ne doit pas être utilisé isolément. Le résultat doit affirmer ou exclure le paludisme, et en cas de confirmation diagnostique, préciser l’espèce en cause et la parasitémie. Le biologiste joue un rôle actif dans la communication rapide des résultats et dans la prise en charge médicale du patient. Il échange avec le clinicien, interprète les résultats, identifie les cas graves et contextualise les conclusions. En cas de paludisme autochtone, il participe à la déclaration obligatoire (DO) à l’ARS régionale. Les laboratoires qualifiés CNR ou LBMR du paludisme peuvent être sollicités pour leur expertise pour les cas graves ou complexes. La compétence des opérateurs et le contrôle de la performance des réactifs sont essentiels pour garantir la fiabilité des résultats rendus.

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CIAPARRA, Kevin, et al. Human gamasoidosis due to ornithonyssus bacoti. ANNALES DE BIOLOGIE CLINIQUE, 2026, 84 2(2): 203–204.